Nos activités de plaidoyer politique
Actualités de la politique alpine
Assemblée générale de la SUERA, novembre 2017: lettre ouverte aux Ministres des Etats alpins
Dès 2013, sous le mot d'ordre «Une nouvelle solidarité entre les Alpes et les régions environnantes. Document de position de la CIPRA sur une stratégie européenne pour la région alpine », la CIPRA s'est consacrée intensément à la SUERA, et elle a accompagné ce processus avec beaucoup d'engagement. Nous vous adressons la présente lettre en amont de l'Assemblée générale de Munich.
Solstice dans le tourisme hivernal
Le tourisme a apporté la prospérité aux Alpes. Il reste une importante source de revenus pour de nombreux territoires, mais représente aussi des risques. Le tourisme n’a pas la même place ni la même orientation dans tous les pays alpins, mais la hausse des températures et le changement du comportement des touristes imposent partout de nouvelles approches et de nouvelles stratégies. Une transformation socio-économique est nécessaire. Elle devra tenir compte des expériences du passé, de la situation actuelle et des futures potentialités du tourisme.
L’espace n’est pas infini : lettre ouverte à destination de la conférence des Etats alpins sur l’aménagement du territoire
Au nom de la Commission Internationale pour la Protection des Alpes CIPRA, nous adressons cette lettre ouverte aux Ministres chargés de l’aménagement du territoire dans les pays alpins Allemagne, Autriche, Italie, France, Slovénie, Liechtenstein, Monaco et Suisse afin de les remercier de leurs efforts en faveur d’un aménagement soutenable du territoire alpin. Nous souhaitons également les faire part de nos attentes particulières en vue de la conférence des Etats alpins sur l’aménagement du territoire qui se tiendra le 18 – 19 avril 2016 à Murnau, Allemagne. Nous demandons aux Ministres de redoubler leurs efforts pour assurer la préservation des espaces et ressources naturelles, base vitale pour la vie dans les Alpes.
Positions de la CIPRA
Dijana Čataković, CIPRA Slovénie
Point de vue : Donnons la priorité aux jeunes plutôt qu’au tourisme
Nous souhaitons que les jeunes continuent de vivre à la campagne mais l’exploitation touristique, les prix immobiliers élevés et le paysage comme objet de spéculation rendent cela difficile. Nous parlons de la lutte contre la crise du climat et de la biodiversité alors que des centres commerciaux et des zones industrielles sont construits en pleine nature. La protection de l’environnement et les solutions à la crise du logement devraient être prioritaires, car ce serait aussi dans l’intérêt des jeunes, estime Dijana Čataković de CIPRA Slovénie. Elle pose la question suivante : Qui d’autre pourra encore habiter dans les Alpes et se permettre d’y vivre ?
Sophie V. Mahlknecht
Les refuges alpins, premières victimes de la crise climatique ?
Pénurie d’eau, montagnes qui s‘effritent et besoins de rénovation – exploiter les refuges alpins a toujours été difficile, mais la crise climatique aggrave encore la situation. La fédération des clubs alpins d’Autriche a déjà lancé un « appel d’urgence concernant les Alpes » à ce propos.
Michael Gams, CIPRA International
SemaineAlpine 2024 à Nova Gorica
Il y a vingt ans, la SemaineAlpine, événement international d’organisations alpines, s’est tenue pour la première fois en Slovénie. Elle y retournera du 23 au 25 septembre 2024.
Michael Gams, CIPRA International
« La grande majorité des gens ont envie de l’avenir »
Bea Albermann est médecin assistante dans un hôpital pour enfants. La jeune Suissesse a cofondé « Health for Future Suisse », s’est joint aux manifestations organisées lors des Conférences des Nations unies sur les changements climatiques et encourage d’autres personnes à élargir leur empreinte politique.
Points de vue de CIRPA International
Peter Hasslacher | Österreichischer Alpenverein | Innsbruck, AT
La mise en œuvre de la Convention alpine du point de vue des ONG
Assurer l'évolution de la Convention alpine s'apparente à un travail de Sisyphe. A peine a-t-on franchi un obstacle qu'un autre apparaît. Nous nous trouvons maintenant face à la tâche la plus difficile : la mise en œuvre